une voiture consumée par les flammes à la montée kondengui

Le lieu dit montée kondengui, en plein cœur de la capitale politique Yaoundé a vécu un spectacle inhabituel ce samedi 19 avril 2014. Il est à peu près 19h 15mn lorsqu’un embouteillage suivit d’une interruption totale de la circulation attire l’attention des riverains et usagers de cet axe devenu incontournable pour les habitants du quartier Ekounou et autres. La cause de ce blocage, un spectacle désolant : une voiture de marque AE 90 en train d’être consumée par les flammes en pleine chaussée. Fait majeur, l’on ne dénombre fort heureusement aucune perte en vie humaine. Les occupants du véhicule ayant eu le temps de s’en extirper avant que le feu ne prenne de l’ampleur et c’est en spectateurs qu’ils ont vu les flammes consumer entièrement  leur voiture. L’arrivée des sapeurs-pompiers venus de leur base du quartier Mimboman n’a servie qu’à éteindre les flammes de ce qui restait du véhicule : la ferraille.

Cet incident vient remettre au grand jour la question de l’état des véhicules circulant sur nos routes. Si celles-ci voient circuler à longueur de jour de luxueuses voitures, l’on retrouve à côté d’elles de véritables épaves qui sont en fait des cercueils roulant. Le Cameron se présente ainsi comme un véritable dépotoir de vielles voitures d’occasion et les pouvoirs publics aideraient d’avantage en régulant le secteur de l’importation des véhicules  d’occasion et en contrôlant la qualité même des voitures qui roulent sur nos routes. L’état des véhicules se trouve ainsi être l’une des principales causes des accidents qui endeuillent bon nombre de nos familles et un accent particulier mérite d’être mis sur le travail des agences de contrôle technique. L’état physique de certains de ces véhicules, pourtant détenteurs de la carte de visite  technique nous emmène à considérer que ces lieux sont de véritables foyers de corruption. Que les adeptes de ces pratiques sachent qu’Ils ont une part de responsabilité dans chaque vie que l’on perd des suites d’accident dont l’origine reste l’état du véhicule.

 

                                                                                 Stéphane P. MMAMBA.

 

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